
« Ce n’est pas parce que quelqu’un appelle qu’il dit la vérité », a-t-il rappelé, avant d’évoquer plus précisément l’auteur de cet appel. « Aujourd’hui, il apparaît que le monsieur qui nous a appelés nous a peut-être un peu roulés dans la farine », a-t-il déclaré, tout en défendant le principe même de cette émission participative.
Julien Courbet a également expliqué que la vérification approfondie d’un témoignage demande un travail incompatible avec les contraintes du direct. Selon lui, contrôler la crédibilité d’un tel récit nécessite plusieurs jours d’investigation, ce qui transformerait le programme en véritable magazine d’enquête plutôt qu’en émission interactive.
L’animateur reconnaît une erreur et assume les critiques
Face aux nombreuses réactions suscitées par cette affaire, Julien Courbet n’a pas cherché à minimiser les conséquences de cette erreur. Il a affirmé assumer pleinement ce qui s’est produit à l’antenne, tout en reconnaissant que cette situation allait inévitablement lui valoir de nombreuses critiques.
« Je ne cherche pas à me trouver d’excuses. Je sais qu’aujourd’hui, je vais m’en prendre plein la gueule », a-t-il déclaré avec franchise. L’animateur a également souligné que le principe même de l’émission implique une part de risque, certains témoignages permettant parfois de faire progresser des investigations, tandis que d’autres peuvent se révéler inexacts.

Il a résumé cette situation en expliquant que des risques sont assumés à chaque diffusion, ajoutant que, cette fois, le dispositif n’avait pas permis d’éviter la diffusion d’informations erronées. Selon lui, si plusieurs affaires ont bénéficié de ce format par le passé, cette intervention s’est révélée être un échec.
