
Le président du Rassemblement national a réaffirmé une position ferme : selon lui, « la nationalité française s’hérite ou se mérite ». Une déclaration qui relance la controverse sur le droit du sol et la conception même de la citoyenneté.
« La nationalité française s’hérite ou se mérite »
Face aux caméras de LCI, Jordan Bardella a assumé une ligne politique sans ambiguïté. Opposé au droit du sol, il souhaite que la nationalité française ne soit plus automatiquement attribuée à un enfant né sur le territoire, mais qu’elle devienne le résultat d’un héritage ou d’un engagement envers la France.
Le chef du RN considère que la naturalisation est aujourd’hui accordée « trop facilement » et qu’elle doit être davantage encadrée. Selon lui, la France doit revoir ses critères d’attribution, afin de « préserver son identité et sa cohésion nationale ». Cette position s’inscrit dans la continuité des orientations historiques du parti, qui milite pour un durcissement de la politique migratoire et une refonte des règles d’accès à la citoyenneté.
Un référendum pour « protéger la France »

Au-delà du symbole, Jordan Bardella a également proposé l’organisation d’un référendum national. Ce scrutin viserait à soumettre à la population un ensemble de mesures qu’il décrit comme un « bouclier juridique et politique pour protéger la France face à l’immigration massive ».
