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6 juillet 2026

« J’ai un trop petit salaire » : une femme mariée sur quatre qui voudrait divorcer ne le fait pas pour des raisons économiques

Selon cette étude, 41 % des femmes ayant envisagé le divorce y renoncent pour des raisons financières. Derrière ce chiffre se cachent des récits d’inégalités économiques, de dépendance insidieuse et de résignation silencieuse.

À l’image de cette Gardoise de 55 ans, mariée depuis deux décennies, qui confie : « J’ai un trop petit salaire. Déménager, trouver un logement, affronter seule les charges… c’est économiquement insurmontable. » Malgré des tensions persistantes dans son couple, elle choisit de rester, par contrainte plus que par choix.

Une cohabitation par défaut, vécue comme un compromis douloureux entre survie financière et aspirations personnelles.

Un confort… souvent à sens unique

Si certaines femmes restent pour des raisons économiques, 34 % évoquent également le « confort » comme facteur de leur maintien dans le mariage. Ce confort n’est pas toujours matériel : il traduit souvent l’évitement du bouleversement, la peur du vide, ou simplement l’habitude.

Mais à quel prix ? L’étude révèle qu’une femme sur dix n’ose pas envisager la séparation de peur de la réaction de son conjoint. Une donnée qui souligne une autre forme de dépendance, plus insidieuse : la crainte, la pression, parfois même le déséquilibre relationnel.

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