À l’école, vous pouvez penser que j’étais populaire mais ce n’était pas le cas, les filles me détestaient et pensaient que j’étais arrogante. Elles m’ont fait honte et m’ont traité de tous les noms le jour où j’ai porté un jeans moulant.
Pourtant, et au milieu de cette tempête, il y avait Marie, c’était ma meilleure amie et ne semblait jamais se soucier de ce que les autres pouvaient penser ou dire d’elle. Elle aimait les bandes dessinées même si tout le monde lui répétait que c’était stupide à son âge.
Un jour, j’ai surpris Taya, Rachel et d’autres filles populaire en train d’écrire des méchancetés de Marie avec du rouge à lèvres sur les murs des toilettes. J’ai essayé de les empêcher, mais elles m’ont encerclé et m’ont menacé en disant « tu feras mieux de surveiller tes arrières, tu ne resteras pas belle pour toujours. »
J’ai eu très peur, mais je n’aurais jamais…
J’ai eu très peur, mais je n’aurais jamais deviné ce qu’elles pouvaient faire ensuite…
Le lendemain, elles ont écrit sur les murs, traitant cette fois-ci l’un de nos professeurs de laid. Puis, elles sont allées voir M. Clayton, notre directeur, et lui ont dit qu’elles m’avaient vu écrire sur les murs des toilettes. On m’a appelé au bureau de M. Clayton, j’ai essayé de lui dire que ce n’était pas moi mais quand il a fouillé mon sac et trouvé le rouge à lèvres, il ne m’a pas cru.
J’ai essayé de lui expliquer qu’on m’avait tendu un piège, en vain. Il m’a dit : « être belle ne te donne aucun droit de traiter les autres de laids ni de faire ce que tu veux. »
