Trois ans après une découverte médicale pour le moins déroutante, Camille Combal revient avec humour et sincérité sur un épisode qui aurait pu tourner au drame.

Derrière les rires, l’animateur vedette évoque une prise de conscience brutale, survenue lors d’un simple examen de routine, et les conséquences durables d’une anomalie aussi rare qu’inattendue.
À quelques jours du lancement d’une nouvelle saison de Danse avec les stars sur TF1, Camille Combal enchaîne les apparitions médiatiques. Le rendez-vous de 2026 promet un casting éclectique, mêlant artistes, sportifs de haut niveau et figures issues des réseaux sociaux. Un contexte idéal pour l’animateur de se livrer, entre deux interviews, sur des souvenirs plus personnels, loin des paillettes et des plateaux télé.
Une confidence livrée dans une ambiance décontractée
C’est dans l’émission Un Bon Moment, animée par Kyan Khojandi et Navo, que Camille Combal a choisi de raconter cette anecdote aussi improbable qu’angoissante. Entouré de Bérangère Krief, l’animateur est revenu sur un souvenir qui l’a profondément marqué, tout en conservant ce ton décalé qui fait sa signature. L’humour n’a pourtant pas effacé la peur ressentie sur le moment.
Un simple contrôle médical qui bascule

À 41 ans, lors d’une visite médicale liée à un projet immobilier, Camille Combal s’attendait à un examen banal. Rien de plus. Mais l’échographie prend une tournure étrange lorsque le praticien interrompt la procédure pour aller chercher une responsable du centre. À cet instant précis, l’animateur comprend que quelque chose cloche, son imagination s’emballant immédiatement. Dans son esprit, le verdict est déjà tombé, sans même avoir été prononcé.
« Dans ma tête, il me restait six jours à vivre »
Avec une autodérision intacte, Camille Combal raconte avoir envisagé le pire en quelques secondes à peine. Il se voit déjà annoncer une fin imminente à ses proches, persuadé qu’une nouvelle dramatique se prépare. La réalité, bien que moins tragique, n’en est pas moins stupéfiante : il apprend qu’il est né avec un seul rein. Une anomalie congénitale passée totalement inaperçue pendant plus de quatre décennies.
Vivre avec un seul rein, une vigilance permanente

Si la vie avec un seul rein est médicalement compatible avec un quotidien normal, Camille Combal reconnaît que cette découverte a modifié son rapport à la santé. Un suivi régulier est désormais indispensable, d’autant plus que son rein unique s’est adapté en augmentant de volume pour compenser l’absence du second. Une particularité impressionnante, mais qui implique une surveillance constante.
L’angoisse d’un hypocondriaque assumé
L’animateur ne cache pas être de nature anxieuse face aux questions de santé. Savoir qu’il ne dispose pas d’un “plan B” en cas de défaillance rénale a renforcé cette inquiétude latente. Là où le corps humain peut habituellement compter sur un organe relais, lui n’a pas cette marge de sécurité. Une épée de Damoclès qu’il évoque avec humour, mais qui reste bien réelle.










