Suivez-nous
27 juillet 2026

« J’ai attrapé le chikungunya. Et voilà comment ça s’est passé… » : une semaine de calvaire

Tout commence par des douleurs intenses et localisées, d’abord dans les doigts, les chevilles et les genoux. Rapidement, les articulations se bloquent, rendant chaque mouvement difficile. Les symptômes s’aggravent dès le lendemain : les chevilles se figent, les pieds gonflent, et il devient presque impossible de se lever sans soutien.
Quelques boutons rouges apparaissent sur le torse, laissant penser à une allergie. Mais la localisation des douleurs et leur intensité orientent vers le chikungunya, surnommé « la maladie de l’homme courbé » tant elle contraint le malade à rester plié sous la douleur.

Publicité

Le foyer antibois au cœur de l’épidémie

À Antibes et dans le Sud-Est, les autorités sanitaires ont lancé plusieurs opérations de démoustication. La ville est devenue le principal foyer français du virus, avec plus d’une centaine de cas recensés en une semaine selon Santé publique France.
Pourtant, la contamination ne semble pas évidente à retracer : la victime raconte avoir pris toutes les précautions possibles, s’être couverte de répulsif, porté des vêtements longs, évité les zones humides… avant de réaliser que le moustique infecté pouvait être n’importe où, même dans sa voiture.

Une attente angoissante avant le diagnostic

Les douleurs fluctuent, s’atténuent puis reviennent, tandis que les analyses se font attendre. Le seul moyen de confirmer la maladie est une prise de sang, dont les résultats sont centralisés à Paris.
Pendant sept jours, le doute s’installe. Sur les forums, les témoignages se multiplient : aucun traitement spécifique n’existe, sinon la patience et la gestion des symptômes. Les proches, eux, évoquent d’autres pistes — une grippe, le Covid, une infection virale classique.
Mais le corps en dit autrement : les plaques cutanées se multiplient, les pieds et les chevilles se gonflent, les douleurs reprennent. En pharmacie, la suspicion devient quasi certitude : « On sait, on a reçu une alerte », confie une pharmacienne.

Les bons gestes pour limiter la propagation

Les autorités rappellent l’importance des gestes de prévention :

  • Porter des vêtements longs, même en période estivale.

  • Appliquer un répulsif sur la peau et les textiles.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook