Pour accentuer le sentiment d’urgence, les fraudeurs indiquent généralement que l’offre n’est valable que pendant 48 heures. Cette stratégie vise à pousser les internautes à agir rapidement sans prendre le temps de vérifier l’authenticité du message.
Les vérifications indispensables avant toute démarche
Plusieurs indices permettent néanmoins d’identifier cette tentative de fraude. Le premier réflexe consiste à examiner attentivement l’adresse de l’expéditeur. Les services fiscaux utilisent des adresses officielles et non des domaines inconnus ou sans lien avec l’administration.
Il est également recommandé de vérifier l’adresse réelle associée aux liens présents dans le message. Un simple survol du bouton sans cliquer permet souvent de constater que la destination ne correspond pas à un site gouvernemental.

Les spécialistes de la cybersécurité rappellent également qu’il convient de se méfier des messages combinant un montant précis et un délai très court, une méthode fréquemment utilisée pour provoquer une réaction immédiate.
Autre point essentiel : aucune administration ne demande par courrier électronique de transmettre des coordonnées bancaires, des identifiants confidentiels ou des codes de sécurité via un lien externe.
