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10 juillet 2026

Impôts 2025 : après les piscines, le fisc et la DGFiP s’attaquent à ces 2 parties de la maison non déclarées

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Piscines, garages, vérandas : rien n’échappe désormais à l’œil scrutateur de l’intelligence artificielle et des images satellites. Retour sur un dispositif qui peut coûter très cher aux propriétaires distraits ou récalcitrants. C’est la cible privilégiée de l’administration fiscale depuis plusieurs années : la piscine privée. Si elle est souvent perçue comme un simple agrément, elle représente aux yeux de la DGFiP un élément majeur de valorisation foncière, et donc, de taxation. Plus de 120 000 piscines non déclarées ont été découvertes en 2023, selon le dernier rapport de la Direction générale des Finances publiques. Un chiffre vertigineux, rendu possible grâce à un outil redoutable : le croisement de photos aériennes, d’images satellites, et d’algorithmes d’intelligence artificielle.

En fiscalité, la règle est claire : une piscine fixe, ne pouvant être déplacée sans destruction, constitue une construction. À ce titre, elle entre dans le calcul de la valeur locative cadastrale, base essentielle du calcul de la taxe foncière. Omettre de la déclarer revient donc à sous-évaluer artificiellement la base imposable.

Résultat : en 2023, les piscines oubliées ont généré 40 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires. Une manne qui pousse Bercy à poursuivre et élargir ce type de contrôle automatisé.

Vérandas, hangars, garages : les nouvelles cibles de la DGFiP

L’opération de surveillance fiscale ne s’arrête pas aux bassins bleutés. Depuis peu, la DGFiP étend sa traque à deux autres parties souvent “oubliées” par les propriétaires : les vérandas et les bâtiments annexes, qu’il s’agisse de garages, hangars ou extensions de plus de 20 m².

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