La disparition d’un nourrisson d’un an a déclenché une vive polémique entre ses parents, sur fond d’enquête judiciaire visant à établir les circonstances exactes du décès.

Le 21 mars 2026, à Los Polvorines, un enfant âgé d’un an a perdu la vie après avoir cessé de respirer. Transporté en urgence dans un état critique vers un établissement hospitalier, le nourrisson n’a pas pu être sauvé malgré les tentatives de réanimation. Les équipes médicales n’ont pas réussi à inverser la situation, conduisant à son décès peu après son admission.
Selon les premiers éléments, l’enfant aurait été retrouvé inconscient à son domicile, déclenchant une intervention rapide de son entourage. Malgré cette prise en charge immédiate, l’évolution s’est révélée fatale.
Une autopsie qui précise les causes de la mort
Les résultats de l’autopsie, rendus publics le 26 mars et relayés notamment par Todo Noticias, apportent des précisions déterminantes. Le décès est attribué à une asphyxie provoquée par l’obstruction des voies respiratoires, due à la présence de deux objets coincés dans la gorge de l’enfant.

Parmi ces éléments, un faux ongle est évoqué. Aucune autre lésion n’a été constatée sur le corps du nourrisson, ce qui oriente les premières conclusions vers un incident survenu dans un contexte domestique. Toutefois, les autorités ont ouvert une enquête afin de déterminer précisément le déroulement des faits.
Une altercation violente à l’hôpital
Dans ce contexte déjà dramatique, une confrontation s’est produite au sein de l’hôpital entre les parents de l’enfant. La mère affirme avoir été victime d’une agression de la part de son ancien compagnon, venu accompagné de membres de sa famille. Selon son témoignage, l’incident a éclaté alors qu’elle procédait à l’identification du corps.
Elle indique également que plusieurs proches auraient été pris à partie lors de cet épisode. La situation aurait rapidement dégénéré, accentuant les tensions entre les deux familles dans un moment particulièrement sensible.
Des obsèques au cœur du conflit

Le différend ne s’est pas limité à l’hôpital. D’après les déclarations de la mère, son ex-compagnon aurait entrepris des démarches pour l’écarter des funérailles. Elle affirme avoir été privée d’informations essentielles concernant l’organisation des obsèques, notamment la date et le lieu de la cérémonie.
Face à cette situation, elle indique avoir sollicité l’intervention des forces de l’ordre pour obtenir ces renseignements. L’intervention d’un responsable policier aurait été nécessaire pour lui permettre d’accéder aux informations relatives à l’inhumation de son enfant.
Des accusations croisées dans l’entourage familial
Alors que l’enquête suit son cours, les versions divergent au sein des deux familles. Les proches du père mettent en cause la responsabilité de la mère dans les circonstances du décès, en lien avec son activité professionnelle liée aux faux ongles. Ils réclament l’ouverture d’une procédure pénale pour faire la lumière sur les faits.










