Face caméra, dans une vidéo Instagram chargée d’émotion, Mathieu Ceschin a révélé à sa communauté que sa maladie génétique, le Cadasil, évoluait défavorablement.

Une annonce qui bouleverse ses projets et l’oblige à repenser son quotidien, notamment pour rester présent auprès de son jeune fils, Ezio. Le 8 décembre, l’ancien éleveur de taureaux révélé dans la saison 15 de L’amour est dans le pré est apparu inhabituablement grave. Son IRM de contrôle, réalisée en octobre, a mis en évidence une progression préoccupante de son Cadasil, une maladie rare qui attaque les petits vaisseaux du cerveau. Mathieu explique avoir d’abord voulu garder cette nouvelle pour lui, avant de ressentir le besoin d’en parler à ses abonnés, qu’il surnomme affectueusement ses « follow cops ». Cette confession, dit-il, est autant une libération qu’un message de vérité adressé à ceux qui le suivent.
Une année 2026 à réinventer

Mathieu imaginait une année 2026 pleine de nouveaux projets, d’aventures et de déplacements. Mais l’évolution de la maladie l’oblige à ralentir et à réorganiser sa manière de vivre, dans l’espoir de retrouver un équilibre plus stable. « Ce sera une année plus posée, plus calme », confie-t-il, déterminé à faire reculer l’emprise du Cadasil comme cela avait été le cas auparavant. Si ce bouleversement l’atteint profondément, une image revient sans cesse pour lui donner de la force : celle de son fils Ezio.
Un père guidé par son amour pour Ezio
Dans son message, Mathieu exprime sans détour la place centrale qu’occupe son garçon de 18 mois. Le sourire d’Ezio, sa petite main cherchant toujours celle de son père, sont devenus son moteur, sa raison de ne pas se laisser abattre. L’ex-compagnon d’Alexandre veut continuer à vivre pleinement, mais différemment, avec davantage de douceur et de prudence, pour rester celui dont son fils a besoin. Malgré l’inquiétude qui l’a traversé, il choisit l’optimisme : « Je prends les choses avec le sourire et la volonté d’y arriver. »
Vivre avec une maladie incurable

Touché depuis huit ans par le Cadasil, Mathieu connaît bien les contraintes de cette pathologie génétique incurable. Traitement quotidien, examens réguliers et vigilance constante rythment sa vie, mais la nouvelle progression détectée reste un coup difficile. Il admet avoir eu peur, mais refuse de céder au fatalisme. Pour lui, la maladie est devenue une leçon, un rappel de la fragilité de l’existence et de la nécessité d’habiter chaque jour avec intensité.
Une philosophie de vie renouvelée
Dans son message, Mathieu partage une réflexion intime : « La vie ne nous demande pas d’être invincibles, juste d’être vivants. » Cette phrase traduit son état d’esprit : accepter la vulnérabilité, mais choisir malgré tout la lumière, même lorsqu’elle semble vaciller. Il refuse de se poser en héros, mais affirme avec détermination : « Je suis debout. Je suis un papa, un homme, un rêveur… » Son combat, désormais, se mène avec Ezio pour horizon. Et sa conclusion résonne comme une promesse : « Aujourd’hui, plus que jamais, je choisis la vie. »










