Suivez-nous
10 juillet 2026

Il vivait depuis un an devant un IKEA, l’enseigne lui offre un emploi pour le sortir de la rue

Publicité

Celle de Jean-Pierre, sexagénaire sans domicile fixe, à qui IKEA a proposé un emploi après un an passé devant les portes de son magasin à Vénissieux. Un geste rare, porteur d’espoir, mais qui révèle aussi les blocages persistants de l’accès au logement. En février 2023, Jean-Pierre perd son emploi dans un bar lyonnais. Jusqu’alors, il vivait de manière modeste mais stable, dans un camping-car qui lui servait à la fois de toit et de refuge. Mais en mars 2024, le véhicule tombe en panne. Incapable de payer les réparations ni les frais de fourrière, il est contraint de le laisser. Son domicile est alors saisi et revendu par l’État. Dès lors, Jean-Pierre rejoint les rangs invisibles des sans-abri, contraint de survivre dans la rue.

Pendant plus d’un an, il s’installe devant le magasin IKEA de Vénissieux, dans le Rhône. Discret, digne, il devient une silhouette familière pour les clients et les employés. Ce n’est que bien plus tard, en juin 2025, qu’un article du Progrès braque les projecteurs sur lui, retraçant son parcours de vie brisée.

Une main tendue inattendue

Touchée par cette histoire, la direction du magasin décide d’agir. IKEA propose à Jean-Pierre un emploi au sein de son équipe. Une initiative rare, qui tranche avec l’indifférence habituelle réservée aux personnes en situation de grande précarité. Pour l’homme de 60 ans, c’est un possible nouveau départ, la promesse d’un quotidien structuré et d’un retour à la dignité.

Mais une embûche majeure subsiste : l’absence de logement. « Les services sociaux me ferment les portes », déplore Jean-Pierre. Malgré l’offre d’emploi, il n’arrive pas à trouver un toit, faute de garanties, d’adresse ou simplement de réponses. Il explique passer des appels, remplir des dossiers, frapper à toutes les portes… en vain.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook