Lutter contre une amende pour excès de vitesse peut s’avérer coûteux. Voilà ce que cet habitant de Réalmont a découvert à ses dépens. Originaire de la région parisienne, Gérard, 72 ans, est venu s’installer dans le Tarn après sa retraite. Au mois d’octobre dernier, il a ainsi eu la désagréable surprise de découvrir une contravention dans sa boite à lettres.
Ce dernier aurait été « flashé » un peu plus tôt sur la D612, en direction d’Albi-Réalmont, par un radar de la gendarmerie embarquée, implanté au bord de la route. Sa vitesse retenue par les forces de l’ordre est de 94 km/h alors que le maximum autorisé à circuler sur cette portion de route est de 90 km/h.
Mais un élément du PV le fait tiquer : c’est le lieu de l’infraction. Or, c’est bien « Laboutarié » qui est cité, alors que la D612 en question ne passe pas par cette commune. Il assure lui-même qu’il ne se souvient pas avoir commis un excès de vitesse au cours de cette journée. » J’ai décidé de contester l’infraction « , explique-t-il. La somme de l’amende est de 68 €, diminuée à 45 € si le paiement est effectué dans les 30 jours par carte bancaire.
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