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20 juin 2026

Il conteste un PV et reçoit une désagréable surprise le soir du réveillon

Lutter contre une amende pour excès de vitesse peut s’avérer coûteux. Voilà ce que cet habitant de Réalmont a découvert à ses dépens. Originaire de la région parisienne, Gérard, 72 ans, est venu s’installer dans le Tarn après sa retraite. Au mois d’octobre dernier, il a ainsi eu la désagréable surprise de découvrir une contravention dans sa boite à lettres.

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Ce dernier aurait été « flashé » un peu plus tôt sur la D612, en direction d’Albi-Réalmont, par un radar de la gendarmerie embarquée, implanté au bord de la route. Sa vitesse retenue par les forces de l’ordre est de 94 km/h alors que le maximum autorisé à circuler sur cette portion de route est de 90 km/h.

Mais un élément du PV le fait tiquer : c’est le lieu de l’infraction. Or, c’est bien « Laboutarié » qui est cité, alors que la D612 en question ne passe pas par cette commune. Il assure lui-même qu’il ne se souvient pas avoir commis un excès de vitesse au cours de cette journée.  » J’ai décidé de contester l’infraction « , explique-t-il. La somme de l’amende est de 68 €, diminuée à 45 € si le paiement est effectué dans les 30 jours par carte bancaire.

Le pensionné effectue les démarches en ligne à partir du site de l’Agence de traitement automatisé des infractions (ANTAI) et règle le montant de la consignation (68 €), qui lui sera restitué si le billet est annulé. Au mois d’octobre, première déception : le procureur de la République du centre de Rennes ne fiche pas le PV et envoie son dossier au tribunal de police d’Albi.

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Convoqué au tribunal de police

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