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15 juin 2026

Guillaume Genton au cœur d’un scandale après son docu sur Patrick Bruel

Mis en cause à la suite d’une enquête publiée par Mediapart, le producteur Guillaume Genton a tenu à répondre publiquement aux accusations visant sa société de production.

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Au cœur de la controverse : les conditions dans lesquelles plusieurs intervenants ont participé à un documentaire consacré à Patrick Bruel, diffusé récemment sur plusieurs chaînes européennes.

La diffusion du documentaire consacré à Patrick Bruel a suscité de nouvelles interrogations après la publication d’une enquête de Mediapart. Le média affirme que plusieurs personnes ayant accepté de témoigner n’auraient pas été pleinement informées du cadre de diffusion final de leurs interventions.

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Parmi les intervenants mentionnés figurent notamment la journaliste Marine Turchi, Sabine Langaret, l’avocate Myriam Guedj Benayoun ainsi que Jean-Michel Aubry Journet, cofondateur du collectif #MusicToo.

Selon l’enquête, certains participants auraient découvert après coup que leurs témoignages étaient destinés à être diffusés dans un cadre plus large que celui qu’ils avaient initialement compris.

Guillaume Genton défend les conditions de production

Face à ces critiques, Guillaume Genton a rapidement publié un communiqué afin d’exposer sa version des faits.

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Le producteur affirme que le documentaire a été conçu dès l’origine pour une diffusion sur la chaîne belge RTL TVI, qui l’aurait programmé pour la première fois le 9 juin. Selon lui, au moment de la réalisation des entretiens, aucune diffusion sur une chaîne française n’était prévue ni même envisagée.

Il explique que le projet a suivi un processus classique de production audiovisuelle et que les évolutions intervenues par la suite sont liées aux mécanismes habituels de commercialisation des programmes télévisés.

Cette réponse vise à contester l’idée selon laquelle les participants auraient été délibérément induits en erreur quant à la destination de leurs témoignages.

Une diffusion internationale présentée comme une pratique habituelle

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Dans son communiqué, Guillaume Genton souligne que la diffusion ultérieure du documentaire sur d’autres territoires est intervenue dans le cadre de cessions de droits.

Selon lui, la vente des droits d’exploitation à plusieurs diffuseurs constitue une procédure courante dans l’industrie audiovisuelle, permettant à un programme d’être diffusé dans différents pays après sa première programmation.

Le producteur indique ainsi que le documentaire a ensuite été proposé à plusieurs diffuseurs internationaux, notamment en France et en Suisse. Il insiste sur le fait que cette étape ne remettrait pas en cause les conditions initiales de réalisation du projet.

Pour sa société, il s’agirait d’un fonctionnement traditionnel du marché télévisuel et non d’une modification imprévue de la nature du programme.

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Le producteur rejette toute accusation de manipulation

Guillaume Genton réfute également les accusations portant sur les méthodes employées par ses équipes lors de la préparation du documentaire.

Il affirme qu’aucun collaborateur de la production ne s’est présenté sous une fausse identité ni sous le nom d’un autre média afin d’obtenir des témoignages. Selon ses explications, l’ensemble des participants aurait signé des autorisations de diffusion établies au nom de Genton Productions.

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