
À condition de bien les choisir, certains d’entre eux permettent même de réguler naturellement le taux de sucre dans le sang. Focus sur un féculent méconnu qui se révèle être un allié précieux pour la santé métabolique. On les accuse volontiers de faire grimper la glycémie : les féculents ont mauvaise réputation, surtout chez les personnes soucieuses de leur taux de sucre. Et pourtant, ils constituent une source essentielle d’énergie, de fibres et de satiété. Le problème réside moins dans leur nature que dans leur qualité. Entre une purée de pommes de terre et une portion d’orge mondé, l’impact glycémique n’est pas du tout le même.
La clé ? L’index glycémique (IG), indicateur qui mesure la rapidité avec laquelle un aliment fait monter la glycémie après ingestion. Plus l’IG est bas, plus la digestion est lente, plus la courbe de sucre reste stable. Et c’est là qu’intervient un aliment souvent oublié : l’orge.
L’orge mondé : champion discret de la régulation glycémique

Parmi tous les féculents consommés au quotidien, l’orge mondé détient l’un des indices glycémiques les plus faibles, compris entre 25 et 30 selon sa préparation. Il surclasse ainsi le riz blanc, les pommes de terre et même les pâtes, souvent pointés du doigt pour leur IG élevé. Peu connu, l’orge mondé mérite pourtant une place de choix dans nos assiettes, d’autant plus que son goût neutre s’intègre facilement à de nombreuses recettes salées.
Précisons qu’il faut privilégier l’orge mondé à l’orge perlé, ce dernier étant plus raffiné et donc un peu moins intéressant pour la glycémie. L’orge mondé conserve davantage de fibres, favorise une meilleure digestion, et limite les pics de sucre dans le sang après le repas.
