Appartenir à une tribu, ancrer ses racines

Reprendre le nom Bollaert, c’est aussi revendiquer une appartenance. “Il y a un ‘clan Bollaert’ dans notre fief en Bretagne, avec plein de cousins, et j’avais envie d’appartenir à cette tribu-là”, explique-t-elle. Une démarche presque initiatique pour l’animatrice, un retour aux racines et un ancrage dans une histoire familiale plus solide, plus réconfortante. Elle ne renie pas ses origines paternelles, mais choisit d’embrasser pleinement une lignée qui la nourrit encore aujourd’hui.
Une histoire de transmission et de passion

Le nom Bollaert n’est pas anodin dans la région des Hauts-de-France. Faustine Bollaert est en réalité l’arrière-petite-nièce de Félix Bollaert, figure emblématique de la Compagnie des mines de Lens, à qui l’on doit le nom du célèbre stade de football. Une coïncidence pleine de sens pour l’animatrice, mère de deux enfants, Abbie et Peter. Elle confie vouloir les emmener un jour dans les coulisses du stade, entendre Les Corons résonner dans les tribunes, partager ce pan d’histoire. Un projet personnel et symbolique qui relie passé, présent et transmission.
Aujourd’hui, Faustine porte sur ses papiers d’identité plusieurs noms, selon les circonstances. Celui de naissance, celui de sa famille maternelle, celui de son mari – le romancier Maxime Chattam – et bien sûr, son nom de scène. “J’ai au moins quatre ou cinq noms que je peux utiliser en fonction des situations”, dit-elle avec un sourire amusé. Derrière cette multiplicité, une richesse identitaire assumée, entre souvenirs, amour, et choix de femme libre.
