La sublimation, c’est le passage direct de l’état solide à l’état gazeux, sans transition par la phase liquide. Ainsi, lorsque le linge gelé est retiré et placé à l’abri, l’humidité contenue dans les fibres s’évapore sans redevenir eau, accélérant paradoxalement le processus de séchage. Cerise sur le gâteau : l’ozone naturellement présent dans l’air frais contribue à éliminer les bactéries, ce qui rend le séchage hivernal aussi hygiénique qu’économique.
À l’intérieur : une alternative à manier avec précaution

Lorsque le froid, la pluie ou les règles de copropriété interdisent de faire sécher dehors, l’intérieur devient le dernier recours… mais pas sans inconvénients. Étendre du linge trempé dans une pièce mal ventilée engendre de la condensation, de l’humidité persistante et parfois des moisissures.
Pour limiter ces désagréments, aérer régulièrement la pièce est indispensable : fenêtres entrouvertes, courant d’air léger, tout est bon pour faire circuler l’air. À l’inverse, dans un logement trop sec, le linge étendu permet de rééquilibrer l’hygrométrie, ce qui peut être bénéfique pour les voies respiratoires et les meubles en bois.
Enfin, l’usage d’un déshumidificateur s’avère être un allié précieux lorsque l’on n’a pas d’autre choix que de faire sécher à l’intérieur. Il évite la saturation de l’air en vapeur d’eau et accélère le séchage tout en protégeant le logement. Un investissement rentable, surtout dans les régions humides ou les appartements mal isolés.
Entre bon sens et adaptation, chacun sa méthode

