En Australie, un déjeuner d’équipe s’est transformé en longue bataille juridique : une cadre licenciée après un refus d’alcootest a finalement obtenu gain de cause et près de 36 000 euros d’indemnités. Une affaire qui rappelle les règles strictes — mais encadrées — concernant les contrôles d’alcool en entreprise.
En avril dernier, cette cadre d’une société de transport australienne a participé à un repas d’équipe supposé convivial. Au menu : une pizza à l’ail et un bourbon Coca. Mais de retour au bureau, l’un des collègues adopte un comportement erratique, annonçant même sa démission. Ce comportement a semé le trouble et poussé la direction à suspecter une consommation excessive d’alcool parmi les participants.


