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24 juin 2026

«Elle est en Ligue 1 pas encore en Ligue des champions» : Cyril Hanouna se paye Léa Salamé et «Quelle époque !»

Entre rivalité médiatique et critiques virulentes, Cyril Hanouna n’a pas mâché ses mots à propos de l’émission « Quelle époque ! » animée par Léa Salamé sur France 2.

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Ce lundi 5 mai sur Europe 1, l’animateur vedette a ouvertement taclé le programme, ses séquences controversées et la posture de sa présentatrice, tout en défendant certains protagonistes visés.

Cyril Hanouna l’affirme sans détour : il ne regarde jamais « Quelle époque ! », le talk-show de France 2 qui monte en puissance depuis sa création. Pourtant, il n’a pas hésité à commenter longuement deux séquences diffusées lors de l’émission du samedi 3 mai, qui ont particulièrement fait parler. Entouré de ses chroniqueurs dans « On marche sur la tête », il est revenu sur les interventions musclées de l’humoriste Paul de Saint Sernin, adressées à Louis Sarkozy et à Nicolas Bedos, deux invités du plateau.

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Une vanne sur Louis Sarkozy qui passe mal

L’animateur de C8 n’a pas caché son agacement face à la séquence impliquant Louis Sarkozy, qu’il décrit comme un ami personnel, tout comme son père. Dans une tentative d’humour, Paul de Saint Sernin avait comparé Nicolas Sarkozy à un voleur, sans que la blague ne fasse mouche. Pour Hanouna, la séquence était mal amenée, et il regrette l’absence d’un geste d’apaisement de la part de Léa Salamé, à qui il reproche un manque de maturité dans la gestion de son plateau. « Elle est encore en Ligue 1, elle a du chemin à faire avant la Ligue des champions », a-t-il lancé, fidèle à son franc-parler.

Léa Salamé comparée à Michel Drucker

Cyril Hanouna va plus loin, opposant la posture de l’animatrice à celle de Michel Drucker, modèle de tact et de diplomatie selon lui. Il estime qu’un animateur doit pouvoir désamorcer une tension ou recadrer un humoriste si une vanne ne fonctionne pas. « Moi, j’aurais dit à Paul : elle est nulle ta vanne, excusez-le Louis Sarkozy », avance-t-il. Il juge que Salamé, bien qu’appliquée, n’a pas encore l’expérience ni le réflexe de canaliser les excès en plateau, un rôle qui lui revient selon lui de droit.

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