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10 juillet 2026

« Elle est en alternance chez nous… » : à Paris, l’impensable job de la fille cachée de Vladimir Poutine

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Une révélation explosive, dévoilée par Le Figaro, qui relance les spéculations et expose, malgré elle, une jeune femme aux origines troubles.

Née en 2001, Elizaveta Krivonogikh est au cœur d’une rumeur tenace : elle serait l’enfant illégitime du président russe et de Svetlana Krivonogikh, une femme au parcours énigmatique, passée de l’ombre au luxe. Si ni le Kremlin, ni les principales intéressées n’ont confirmé ce lien, plusieurs enquêtes journalistiques, dont celles du Projet (journal d’investigation russe) et du consortium OCCRP, ont mis au jour des indices troublants : photos, documents financiers, transferts de biens… Tout semble converger vers un lien familial avec l’homme fort du Kremlin.

Après avoir longtemps cultivé une présence active sur Instagram sous le pseudonyme Luiza Rozova, la jeune femme disparaît soudainement des radars en février 2022, peu après l’invasion de l’Ukraine. Son compte est effacé, ses apparitions publiques cessent, et la piste se refroidit brutalement. Le silence devient total, jusqu’à cette étonnante résurgence dans un lieu culturel parisien.

Une réapparition inattendue dans un bastion artistique

C’est dans la Galerie L, une structure engagée qui soutient des artistes russes et ukrainiens opposés à la guerre, que la jeune femme aurait été aperçue. Située entre le 20e arrondissement de Paris et Montreuil, cette galerie accueille depuis octobre 2024 une nouvelle collaboratrice… Elizaveta Krivonogikh. Selon Le Figaro, qui cite également Radio France et Meduza, elle y occupe un poste en alternance après avoir achevé ses études dans une école de management culturel. Un retour discret mais symbolique dans le monde de l’art, dans un espace à l’opposé des sphères de pouvoir qu’elle est censée incarner.

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