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Fonction publique d’État : +7 % entre 1997 et 2022, principalement concentrée dans les ministères et l’administration centrale.
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Fonction publique territoriale : +46 %, une explosion qui suscite particulièrement l’attention de la Cour des comptes.
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Fonction publique hospitalière : +36 %, notamment en raison du vieillissement de la population et de la montée des besoins en santé.
C’est entre 1997 et 2002 que la hausse a été la plus forte (+386.000 agents), avant de ralentir progressivement. Mais même le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, censé réduire les effectifs, a vu une augmentation de 178.000 postes. Un écart assumé par l’exécutif, qui a fini par renoncer à l’objectif initial de 120.000 suppressions.
Une volonté politique réaffirmée en 2025

Ce dimanche 9 juin, Éric Lombard a clairement exprimé sa volonté d’engager la réduction du nombre de fonctionnaires. Interrogé sur France Inter, le ministre de l’Économie a estimé que cette baisse était indispensable dans le contexte budgétaire actuel, tout en précisant que “les chiffres ne sont pas encore fixés”.
