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27 juillet 2026

Édouard Philippe répond sèchement aux attaques de Marine Le Pen sur son bilan à Matignon

Une défense assumée du bilan énergétique

Sur le dossier spécifique de Fessenheim, Édouard Philippe revendique pleinement la décision prise, en soulignant qu’elle s’inscrivait dans une continuité de choix politiques engagés avant son arrivée à Matignon. Il considère que cette fermeture était devenue inévitable dans le contexte institutionnel et énergétique de l’époque.

Il affirme par ailleurs avoir contribué à infléchir la politique énergétique française en mettant fin à un objectif qu’il jugeait inadapté, visant à réduire la part du nucléaire à 50 % du mix électrique d’ici 2025. Cette position s’accompagne d’une volonté affichée de réorienter la stratégie nationale.

Des visions opposées pour l’avenir énergétique

Dans la perspective de 2027, Édouard Philippe avance une ligne qu’il présente comme structurée autour de la combinaison d’un renforcement du nucléaire et du développement des énergies renouvelables. Cette approche vise, selon lui, à garantir une autonomie énergétique durable.

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