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27 juillet 2026

Droits du conjoint survivant : la pension de réversion pourrait être totalement remaniée pour 2026

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Avec plus de quarante dispositifs différents selon les régimes, elle fait l’objet d’une réforme ambitieuse pilotée par le Conseil d’orientation des retraites (COR). Objectif : simplifier, harmoniser et garantir davantage d’équité dès 2026.

Aujourd’hui, la pension de réversion varie fortement selon le régime de retraite concerné. Dans le régime général, elle correspond à 54 % de la pension du défunt, tandis que dans le complémentaire Agirc-Arrco, elle atteint 60 %. Pour les fonctionnaires, d’autres règles s’appliquent encore. Ce morcellement crée de fortes disparités entre les bénéficiaires, source d’incompréhension et d’injustice.

Le COR envisage donc une harmonisation. Plusieurs scénarios sont étudiés : un taux unique de 50 %, 55 % ou 60 % pour l’ensemble des régimes. Une telle mesure offrirait plus de clarté et de transparence, facilitant la compréhension pour les assurés comme pour les familles endeuillées.

L’âge minimal au cœur des débats

Autre enjeu majeur : l’âge minimum pour bénéficier de la réversion. Actuellement, un conjoint doit avoir au moins 55 ans dans le régime général et à l’Agirc-Arrco, tandis qu’aucune limite n’existe pour les fonctionnaires. Le COR considère cette différence comme inéquitable. Deux pistes sont envisagées :

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