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fixer 55 ans comme âge minimal dans tous les régimes ;
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supprimer cette condition, permettant aux conjoints plus jeunes de bénéficier immédiatement de la pension.
Les discussions portent également sur la règle du remariage. Dans la fonction publique, se remarier entraîne la perte de la réversion, ce qui n’est pas le cas ailleurs. Une harmonisation de cette règle est jugée nécessaire, tandis que l’ouverture aux couples pacsés ou en concubinage fait consensus.
Vers de nouveaux calculs plus justes
Au-delà de l’âge et du statut marital, le mode de calcul pourrait être entièrement repensé. L’idée est de maintenir le niveau de vie du conjoint survivant. Une méthode envisagée consisterait à calculer la pension en fonction de la différence entre les deux tiers de la retraite du défunt et le tiers de celle du survivant. Une autre piste s’appuie sur une double proratisation, prenant en compte à la fois la durée de cotisation et la durée du mariage, afin de mieux refléter la solidarité conjugale.
Des effets encore incertains

Si ces réformes visent à renforcer l’équité, elles pourraient aussi générer des effets inattendus. Certains bénéficiaires pourraient voir leurs droits diminuer selon le scénario retenu. C’est pourquoi le COR prévoit de réaliser des simulations détaillées afin d’évaluer l’impact social et financier. Les résultats de ces études sont attendus pour début 2025, avant une éventuelle mise en application en 2026.
