L’accident a relancé le débat sur le port de la baïonnette par la garde royale. Des voix s’élèvent pour réclamer une réforme de l’équipement traditionnel des gardes, considérant ce drame comme un signal d’alarme.
Le commandant en chef Richard Beck-Friis, responsable de la sécurité du palais, a cependant exprimé des réserves quant à une interdiction totale de l’arme. Parallèlement, des mesures ont été prises pour sécuriser davantage les abords du palais, notamment par le sablage des chemins pour prévenir d’autres accidents.
