Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux bruissent d’images et de témoignages alarmants en provenance de Dubaï.

Après des frappes impliquant plusieurs puissances internationales dans la région, certains expatriés décrivent une situation angoissante. Pourtant, d’autres voix s’élèvent pour nuancer ce récit et dénoncer une dramatisation excessive des événements.
Le calme habituel de Dubaï a été brusquement troublé à la fin du mois de février. Dans le contexte d’échanges de frappes militaires impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran, plusieurs impacts ont été signalés à proximité de sites stratégiques de l’émirat, dont l’aéroport international et le prestigieux hôtel Fairmont The Palm. Cette situation a conduit les autorités à fermer temporairement l’espace aérien, provoquant un vif émoi parmi les habitants et les visiteurs.
Sur les réseaux sociaux, la réaction ne s’est pas fait attendre. De nombreux témoignages ont rapidement circulé, alimentant un climat d’inquiétude et d’incertitude. Certains expatriés ont évoqué une atmosphère pesante, marquée par la peur et la confusion, contribuant à donner l’image d’une ville soudain plongée dans l’angoisse.
Maeva Ghennam partage son inquiétude en ligne

Parmi les personnalités installées à Dubaï qui ont réagi publiquement, Maeva Ghennam a fait part de son ressenti dans une publication largement relayée. L’influenceuse a décrit un moment particulièrement éprouvant, expliquant que la situation actuelle lui inspirait une grande peur.
Dans sa story, elle confiait notamment : « Ce que nous vivons en ce moment fait peur… une peur que je ne souhaite à personne », évoquant l’angoisse ressentie au moment des événements. Ses propos ont rapidement suscité des réactions nombreuses, certains internautes partageant son inquiétude, tandis que d’autres ont relativisé la portée de ces déclarations.
Diego El Glaoui conteste un récit jugé exagéré
Face à ces témoignages alarmistes, Diego El Glaoui a décidé de réagir publiquement. L’homme d’affaires, également installé à Dubaï, estime que la situation est largement exagérée par certaines figures des réseaux sociaux, qui, selon lui, entretiennent une vision dramatique de la réalité.
Dans une publication diffusée sur Instagram, il a appelé à prendre du recul face aux récits diffusés en ligne. « Arrêtez de donner du crédit à ceux qui hurlent sur les réseaux sociaux que Dubaï vit un enfer sous les bombes », a-t-il écrit, dénonçant ce qu’il considère comme une amplification artificielle de la situation. Pour lui, certains témoignages seraient motivés davantage par la recherche de visibilité que par le souci de décrire fidèlement les événements.

Des images pour illustrer un quotidien inchangé
Afin d’étayer ses propos, Diego El Glaoui a partagé plusieurs contenus destinés à montrer une réalité différente de celle décrite dans certains récits. Parmi eux, une photographie prise dans un restaurant peu après les premières frappes, où l’on distingue une ambiance calme et des clients poursuivant leur soirée comme à l’accoutumée.
Il a également publié une vidéo tournée depuis le toit de son immeuble, dévoilant une vue nocturne de la ville. Selon lui, l’atmosphère y apparaît sereine et loin de l’image d’une métropole plongée dans le chaos, comme peuvent le laisser croire certaines publications virales. L’entrepreneur a également évoqué des reportages médiatiques jugés trop spectaculaires, citant notamment une comparaison faite avec un « film d’espionnage ».
Un appel à la mesure face aux récits sensationnalistes
Au-delà de la polémique entre influenceurs, Diego El Glaoui affirme vouloir rappeler une réalité plus nuancée. Selon lui, la majorité des habitants de Dubaï continuent de mener leur vie quotidienne malgré les tensions régionales, sans le climat dramatique décrit dans certaines vidéos ou témoignages.










