Ce qui avait commencé comme une disparition inquiétante s’est transformé en tragédie.

À Mazières-de-Touraine, en Indre-et-Loire, un petit garçon de deux ans a été retrouvé sans vie dans le jardin d’une habitation. Les secours ont tout tenté pour le réanimer, mais l’enfant n’a malheureusement pas survécu.
Le lundi 2 mars 2026, les gendarmes ont été alertés pour une disparition jugée préoccupante à Mazières-de-Touraine. Les recherches ont rapidement conduit les militaires dans le jardin d’une maison située route de la Métairie.
C’est là que le corps du petit garçon, âgé de deux ans, a été découvert vers 18 heures. Les gendarmes et la propriétaire de la maison auraient retrouvé l’enfant quasiment au même moment, à proximité d’un récupérateur d’eau installé dans le jardin.

Les secours mobilisés mais impuissants
Dès la découverte du corps, les militaires ont immédiatement prodigué les premiers gestes de secours. Les sapeurs-pompiers et le Samu ont ensuite pris le relais dans l’espoir de réanimer l’enfant.
Malgré les tentatives de réanimation, les équipes de secours n’ont malheureusement pas réussi à sauver le jeune garçon, laissant les proches et les habitants du secteur sous le choc.
La piste d’une noyade accidentelle privilégiée

Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, l’enfant aurait pu échapper à la vigilance de ses proches alors qu’il se trouvait chez des amis de sa famille. Ses parents résident eux aussi à Mazières-de-Touraine, mais ne vivent pas dans la propriété où le drame s’est produit.
Les investigations menées par les gendarmes de la compagnie de Chinon privilégient pour l’instant l’hypothèse d’une noyade accidentelle, liée à la présence du récupérateur d’eau dans le jardin.
Une autopsie pour comprendre les circonstances
Afin d’éclaircir précisément les circonstances de ce décès, une autopsie a été ordonnée par la justice. L’enquête a été ouverte pour « recherche des causes de la mort ».
Les investigations sont actuellement conduites par les enquêteurs de Langeais, rattachés à la communauté de brigades de Bourgueil. Plusieurs vérifications doivent encore être réalisées pour déterminer avec précision le déroulement des faits.










