Elle met également en cause certaines personnes de son entourage, qu’elle estime responsables de situations préjudiciables. Selon ses déclarations, ces relations auraient contribué à une gestion défaillante de ses affaires financières, renforçant sa ligne de défense.
Des faits fiscaux contestés mais maintenus par l’accusation
Les poursuites portent sur plusieurs éléments distincts. Isabelle Adjani est notamment accusée d’avoir déclaré une résidence au Portugal entre 2016 et 2017. Selon l’accusation, cette domiciliation ne correspondrait pas à la réalité de sa situation, l’actrice étant considérée comme résidente fiscale en France.
D’autres faits sont également examinés, notamment la qualification d’une somme perçue en 2013, présentée comme un prêt, ainsi que des mouvements financiers transitant par l’étranger. Pour les autorités fiscales, ces opérations traduisent une volonté d’optimisation contestée, incompatible avec les obligations déclaratives.
La Direction générale des finances publiques soutient que l’ensemble de la situation fiscale de l’actrice repose sur des montages jugés incohérents, mettant en doute la régularité des déclarations effectuées.
Une audience marquée par des échanges tendus

Les débats ont donné lieu à plusieurs échanges entre la cour et l’actrice. Interrogée sur le rôle de ses conseillers fiscaux, elle a reconnu ne pas avoir été en mesure d’évaluer la qualité de leur travail, tout en maintenant sa confiance initiale à leur égard.
