Selon la mairie, l’installation s’est également déroulée malgré les réserves exprimées par la gendarmerie et un représentant municipal présents lors de l’intervention.
La localisation du campement inquiète la municipalité
Si le propriétaire est libre d’accueillir des personnes sur son terrain dans le respect de la réglementation applicable, la situation géographique de la parcelle soulève d’autres difficultés.
Le terrain se trouve en effet en bordure d’une route communale présentée comme particulièrement fréquentée et sinueuse. La circulation des véhicules et des caravanes dans ce secteur constitue donc un sujet de préoccupation pour les autorités locales.
Mais c’est surtout l’utilisation de l’eau constatée après l’arrivée du groupe qui a conduit la mairie à réagir. La Charente-Maritime fait actuellement l’objet de restrictions importantes en raison de la situation de la ressource en eau.
Un point d’eau destiné aux incendies aurait été utilisé
Depuis le 18 juillet, plusieurs limitations sont appliquées dans le département. Le lavage des véhicules est notamment interdit dans le cadre des restrictions actuellement en vigueur. L’arrosage de nombreux espaces est également limité, tandis que certaines activités agricoles doivent réduire leur consommation.
Or, après leur installation, des membres du groupe se seraient branchés sur un point d’eau réservé à la défense contre les incendies. Cette eau aurait notamment servi au nettoyage de véhicules et de caravanes.
Une utilisation particulièrement problématique dans le contexte actuel puisque ces équipements doivent rester disponibles pour permettre aux secours d’intervenir rapidement en cas d’incendie.


