Un rejet assumé de Bruno Guillon

Loin de regretter ses propos, Bruno Guillon revendique sa position sans détour. Dans l’enregistrement, il se dit prêt à claquer la porte de Fun Radio si Hanouna venait effectivement à rejoindre l’antenne. « Je leur ai dit ici que s’il arrive, je m’en vais. Je ne peux pas », déclare-t-il. Un choix ferme, qui traduit plus qu’une divergence de style : un rejet frontal d’une manière de faire de la télévision et de la radio.
Guillon ne cache pas son malaise face à ce qu’il perçoit comme une dérive médiatique, incarnée selon lui par la liberté totale laissée aux opinions radicales sur TPMP. Un clash inévitable ? Peut-être. En tout cas, un signal fort envoyé à sa direction et aux observateurs du PAF.
Hanouna, fidèle à son style provocateur

Face à cette fronde, Cyril Hanouna ne se démonte pas. Fidèle à son ton moqueur et désinvolte, il a répliqué dès le début de l’année dans son émission : « Je vais faire une photo avec mon charcutier traiteur, ça sera beaucoup mieux », a-t-il lancé, tournant la polémique en dérision. Et d’ajouter une pique à peine voilée : « Il n’a qu’à partir Bruno Guillon, on prendra Cauet, qui fera certainement des meilleures audiences. »
Une sortie jugée déplacée par la direction de M6 à l’époque, mais qui n’a rien de surprenant venant de l’ex-star de C8. Hanouna reste égal à lui-même : irrévérencieux, imprévisible, et prêt à défier tous ceux qui s’opposent à lui sur le terrain de la popularité… et de l’audience.
