La tension entre Bruno Guillon et Cyril Hanouna cristallise deux visions opposées de l’information, du divertissement, et même de la démocratie médiatique. Pour certains, Hanouna est un trublion nécessaire ; pour d’autres, une menace pour l’éthique journalistique.
Et si cette dispute dépasse les simples égos, c’est qu’elle renvoie, au fond, à une question brûlante : quelle parole doit-on laisser s’exprimer dans les médias de masse ?
