Une gigantesque panne d’électricité a plongé l’Espagne dans la confusion, soulevant inquiétudes politiques et soupçons d’acte malveillant.

Tandis que l’extrême droite pointe du doigt la politique énergétique du gouvernement, Pedro Sánchez monte au créneau pour défendre ses choix et appelle à la prudence dans l’attente des résultats de l’enquête.
Mardi 29 avril, au lendemain de la coupure électrique qui a paralysé une large partie de la péninsule ibérique, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a fermement réfuté toute responsabilité liée à une prétendue insuffisance de production nucléaire. Face aux critiques de l’extrême droite, et notamment du parti Vox, l’homme d’État a tenu à rappeler que « la production nucléaire n’a pas été plus résiliente que les autres sources d’électricité » durant l’incident. Il a fustigé les accusations politiques, les qualifiant de mensongères ou d’ignorantes, et a souligné la nécessité de ne pas instrumentaliser une situation encore floue.
Une coupure massive aux conséquences étendues

Lundi, l’Espagne a connu une panne électrique d’une ampleur rare, affectant plusieurs régions simultanément, perturbant les transports, les hôpitaux et les communications. Si le courant a été rétabli progressivement dans les heures suivantes, le choc provoqué par cette interruption brutale a soulevé de nombreuses interrogations, tant sur la fiabilité du réseau que sur les éventuelles vulnérabilités des infrastructures critiques du pays.
Une enquête judiciaire pour cyber-sabotage


