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27 juillet 2026

« Comme nourrir un monstre » : une ex-collaboratrice balance sur Jack Lang et ses méthodes en pleine polémique

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Derrière cette formule, le récit d’un management jugé exigeant, parfois épuisant. La démission de Jack Lang, en février 2026, dans le contexte des révélations liées à l’affaire Epstein, a ravivé des critiques anciennes sur sa gouvernance à l’Institut du monde arabe.

En février 2026, Jack Lang annonce son départ de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA), quelques jours après la révélation de la présence de son nom dans des documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein. Cette démission, qu’il décrit comme un “arrachement”, intervient alors qu’il envisageait de prolonger son mandat de trois ans supplémentaires.

Si l’affaire judiciaire a précipité la décision, les interrogations sur son style de direction ne datent pas d’hier. Dès 2023, une enquête de presse dressait le portrait d’un dirigeant à la fois charismatique et contesté, salué pour son énergie mais critiqué pour son exigence permanente.

Un président hyperactif et centralisateur

À 83 ans, l’ancien ministre de la Culture revendiquait une vitalité intacte. Il aimait se définir comme le « Joe Biden de la culture arabe », assumant un rôle omniprésent dans les choix stratégiques et la communication de l’IMA.

Selon plusieurs témoignages d’anciens collaborateurs, cette hyperactivité s’accompagnait d’une pression constante, peu compatible avec le rythme de travail de certains membres des équipes. Une quinzaine de secrétaires et huit directeurs de la communication auraient quitté leurs fonctions en une décennie, alimentant les questionnements sur la stabilité interne.

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