Cependant, comme le souligne le Pr Corcia, ces études sont rétrospectives. Elles ne permettent donc pas d’établir un lien de causalité formel. “Beaucoup de paramètres doivent être pris en compte : la fréquence, la gravité, le type de choc”, insiste-t-il. Il ne s’agit donc pas d’alarmer inutilement, mais de souligner une corrélation plausible.
Le facteur de risque ne concerne pas un choc unique, mais une répétition de traumatismes, souvent passés inaperçus ou minimisés.
Les hypothèses scientifiques en cours
Parmi les pistes explorées :
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L’inflammation chronique des neurones moteurs, déclenchée par des lésions cérébrales répétées,
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Une altération des connexions synaptiques provoquant une dégénérescence accélérée,
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Une prédisposition génétique amplifiée par les microtraumatismes.
