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9 juillet 2026

« C’est injuste ! » : visée par un mandat d’arrêt, Rym Renom se confie en pleurs après avoir été arrêtée par la police à l’aéroport de Roissy

Condamnée pour pratiques commerciales illégales, l’influenceuse a été arrêtée dès son retour en France, déclenchant un torrent d’émotions et de réactions sur les réseaux sociaux. Figure bien connue du petit écran depuis son passage dans La Villa des cœurs brisés en 2019, Rym Renom a vu son image basculer brutalement. Le 11 février 2025, la justice l’a condamnée à un an de prison ferme, assorti de 25 000 euros d’amende et de la saisie de 40 000 euros sur ses comptes bancaires. En cause : la promotion de soins esthétiques illégaux, notamment des injections d’acide hyaluronique réalisées par une personne non habilitée. Pire encore, elle n’avait pas mentionné le caractère commercial de ses publications, contrevenant aux règles encadrant les partenariats rémunérés sur les réseaux sociaux.

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Ce manquement grave a été interprété comme une mise en danger potentielle de ses abonnés, un manquement à l’éthique influente désormais lourdement puni.

Un retour en France sous haute tension

Exilée à Bali depuis plusieurs mois, Rym a choisi d’affronter la justice française, malgré le mandat d’arrêt en cours. « Je pouvais rester à Bali et faire l’autruche… ou rentrer et assumer », a-t-elle confié en larmes à ses abonnés sur Instagram. Mais son arrivée à l’aéroport de Roissy a été tout sauf anodine : les forces de l’ordre l’attendaient.

« J’ai dit à Vincent et à Marwa de passer avec les enfants, que je passerais la dernière », a-t-elle raconté. À peine sortie de l’avion, elle a été interpellée puis placée en cellule pendant plusieurs heures. Un épisode qu’elle qualifie elle-même « d’irréel », témoignant de l’ampleur du choc émotionnel.

Une audience anticipée… et une restriction de territoire

Malgré la sévérité de la procédure, son retour en France a permis d’accélérer le calendrier judiciaire. Elle a ainsi pu faire avancer son audience, ce qui entraînera l’annulation du mandat d’arrêt en cours. Toutefois, la justice lui interdit désormais de quitter le territoire jusqu’au 24 juin prochain, une mesure conservatoire destinée à garantir sa présence lors des prochaines étapes du dossier.

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