Il indique avoir perçu un homme fragilisé, éprouvé par les années de procédure judiciaire et par la médiatisation de l’affaire, mais également animé par le besoin de s’exprimer. Toujours selon son avocat, Cédric Jubillar aurait fini par évoquer son implication lors de leurs entretiens avant de formaliser ses déclarations dans une lettre manuscrite.
Me Pierre Debuisson précise que cette démarche représente, selon lui, un soulagement pour son client, qui se serait longtemps estimé incompris par les enquêteurs et fortement exposé à la pression médiatique. L’avocat a annoncé la tenue d’une conférence de presse afin de présenter les circonstances dans lesquelles ces déclarations lui ont été confiées ainsi que la volonté exprimée par son client de reconnaître sa culpabilité dans la disparition de Delphine Jubillar.

Une disparition restée inexpliquée depuis décembre 2020
L’affaire débute dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, lorsque Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans, disparaît de son domicile situé à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.
Au lendemain des faits, Cédric Jubillar signale la disparition de son épouse, affirmant qu’elle aurait quitté le domicile avec son téléphone portable. Très rapidement, un important dispositif de recherches est déployé par les gendarmes dans la commune et les secteurs environnants.
Pendant plusieurs jours, les investigations mobilisent de nombreux moyens humains et matériels. Les recherches restent toutefois infructueuses, aucun élément ne permettant de localiser la jeune femme.
