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10 juillet 2026

«Ce sont des faits de société» : le cri du cœur d’une mère après le me*rtre de sa fille par un Algérien sous OQTF

Une douleur intacte, un témoignage récurrent

Depuis, Catherine ne cesse de témoigner. Malgré les années, elle continue de raconter, de dénoncer, de mettre en garde. Son témoignage, relayé récemment dans l’émission Eliot Deval et vous sur Europe 1, s’inscrit dans une volonté de mettre en lumière les failles du système migratoire et les conséquences humaines de l’inaction.

« Ce sont des faits de société, parce que personne n’est à l’abri », affirme-t-elle. Elle évoque une petite ville de province marquée par une immigration importante, selon ses termes, et déclare ne pas vouloir dissocier l’assassinat de sa fille du contexte migratoire dans lequel il s’inscrit.

Une parole qui divise, mais qui interroge

Catherine n’élude pas la dimension sensible de son message. « Désolée d’associer le meurtre de ma fille à l’immigration, mais c’est le cas », dit-elle sans détour. Une déclaration qui, en France, résonne avec une actualité politique où la sécurité et l’immigration occupent une place centrale dans les débats.

Son récit soulève de nombreuses questions : comment une personne sous le coup d’une OQTF a-t-elle pu rester sur le territoire ? Pourquoi les mesures administratives n’ont-elles pas été exécutées ? Et comment protéger celles et ceux qui, comme la fille de Catherine, offrent leur toit sans imaginer qu’ils prennent un risque vital ?

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