
Au lendemain d’une séquence politique déjà inflammable, la mort d’un jeune militant à Lyon continue de provoquer une onde de choc. Entre accusations croisées et appels au calme, l’hémicycle s’est transformé en arène.
La cheffe de file des députés La France insoumise, Mathilde Panot, a pris la parole sans détour lors des questions au gouvernement. Face aux accusations visant son mouvement après la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, elle a affirmé que « aucun insoumis n’est impliqué ni de près ni de loin » dans les faits survenus à Lyon.
Dans un ton offensif, la députée du Val-de-Marne a dénoncé ce qu’elle considère comme une tentative d’instrumentalisation politique. Elle a exhorté ceux qui, selon elle, cherchent à « salir » son camp à cesser d’exploiter le drame à des fins partisanes.
Des accusations encore non confirmées

Depuis le décès du jeune homme, roué de coups deux jours avant de succomber à ses blessures, plusieurs accusations circulent dans le débat public. Le collectif identitaire Némésis met en cause des membres de la Jeune Garde, organisation cofondée à Lyon en 2018 par le député insoumis Raphaël Arnault et dissoute depuis.
