Les aliments qu’elle évite (et qu’elle ne regrette jamais)
Nina est intraitable sur les aliments transformés. Si l’étiquette contient plus de trois lignes, elle repose le produit. Exit le sucre raffiné, les viennoiseries, les céréales industrielles, la charcuterie sous plastique, les sauces toutes faites. Pour elle, chaque ingrédient doit se comprendre et se cuisiner.
Ce n’est pas de la privation, dit-elle, mais une forme de liberté retrouvée. Elle a troqué les aliments industriels contre des produits bruts, faciles à digérer et bons pour le moral.
Plus que de l’alimentation : une philosophie de vie
Nina le répète : “Ce qu’on mange, c’est une partie de l’équation. L’autre, c’est comment on vit.” Chaque jour, elle s’active : un peu de ménage, une marche, quelques étirements dès le lever. Elle ne fait pas de sport, elle bouge, naturellement.
Le soir, jamais d’écran agressif. Elle préfère un tricot, un livre ou une discussion douce. Pas de téléphone au lit, pas de sucre après 18h, pas d’angoisses inutiles.
