Le principe de précaution comme ligne directrice
Les villes signataires conditionnent le retour du thon dans les menus à une révision de la réglementation : la limite maximale de mercure devrait être abaissée à 0,3 mg/kg, comme pour les autres poissons. En attendant, elles assument un choix protecteur. « Les enfants sont les premières victimes de cette norme inadaptée. Nous préférons prévenir que subir », insistent-elles.
