Deux formes principales sont recensées :
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Le carcinome épidermoïde, le plus fréquent, souvent lié à la consommation d’alcool et de tabac ;
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L’adénocarcinome, plus rare, souvent associé à un reflux gastro-œsophagien chronique ou à un surpoids.
Selon le Dr Julien Scanzi, hépato-gastroentérologue, les premiers signes apparaissent souvent tardivement, ce qui complique le diagnostic. Une grande fatigue, une perte d’appétit et un amaigrissement inexpliqué doivent d’ores et déjà éveiller les soupçons.
Dysphagie : le symptôme le plus évocateur
Le premier signal d’alarme du cancer de l’œsophage est souvent la dysphagie, c’est-à-dire une gêne ou une douleur à la déglutition. Le patient ressent une impression de blocage lors du passage des aliments solides, puis liquides, derrière le sternum.
Au début, cette gêne peut être confondue avec un mal de gorge ou un simple trouble digestif, mais elle tend à s’aggraver au fil des semaines. “C’est le signe le plus évocateur et il doit absolument pousser à consulter rapidement”, insiste le Dr Scanzi.
Cette difficulté à avaler entraîne souvent une perte d’appétit et un amaigrissement rapide, deux signaux supplémentaires à ne pas négliger.
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