D’autres signes évocateurs à ne pas ignorer
Outre la dysphagie, plusieurs autres symptômes peuvent orienter le diagnostic :
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Régurgitations fréquentes ou sensation d’acidité persistante ;
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Hoquet régulier ou haleine fétide ;
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Douleur thoracique ou épigastrique (dans la partie supérieure de l’abdomen) ;
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Modification de la voix (dysphonie) ou toux lors de la déglutition ;
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Ganglions gonflés au niveau du cou ou des clavicules ;
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Dans les cas plus avancés, vomissements sanglants ou présence de sang dans les selles.
Le reflux gastro-œsophagien chronique est aussi un facteur de risque majeur : lorsqu’il s’installe sur plusieurs années sans traitement, il peut altérer la muqueuse de l’œsophage et favoriser l’apparition d’un adénocarcinome.
Des formes silencieuses et difficiles à diagnostiquer
Le danger du cancer de l’œsophage réside dans sa discrétion initiale. Selon le Dr Scanzi, certains cas demeurent totalement asymptomatiques à un stade précoce, notamment dans les formes dites “pré-cancéreuses”. D’où l’importance d’un suivi régulier pour les personnes à risque : fumeurs, gros buveurs ou sujets souffrant de reflux chronique.
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