Depuis la parution de son livre consacré au couple présidentiel, le journaliste Florian Tardif multiplie les révélations sur les coulisses de l’Élysée.

Parmi les passages les plus commentés figure celui consacré à l’influence attribuée à Brigitte Macron dans le choix des collaborateurs entourant Emmanuel Macron, notamment certaines femmes susceptibles d’intégrer son entourage proche.
Depuis la sortie de son ouvrage Un couple (presque) parfait, le journaliste Florian Tardif est régulièrement invité dans les médias pour revenir sur les révélations contenues dans son livre consacré à Emmanuel Macron et Brigitte Macron.
Lors d’une intervention sur RMC, l’auteur a notamment évoqué le rôle qu’aurait joué la Première dame dans l’entourage présidentiel. Selon lui, Brigitte Macron exercerait un « droit de regard » officieux sur certaines personnes amenées à travailler au plus près du chef de l’État.
Florian Tardif affirme ainsi qu’Emmanuel Macron aurait été principalement entouré d’hommes au fil des années passées à l’Élysée. Le journaliste décrit une forme de vigilance particulière de la Première dame envers certaines collaboratrices potentielles susceptibles de rejoindre l’équipe présidentielle.
Une scène racontée autour d’une candidate à l’Élysée

Parmi les anecdotes rapportées dans son ouvrage, Florian Tardif décrit une scène impliquant Bruno Roger-Petit, conseiller mémoire et communication de l’Élysée. Selon le journaliste, Brigitte Macron aurait aperçu la photographie d’une candidate sur un téléphone avant de s’opposer immédiatement à son arrivée dans l’entourage présidentiel.
L’auteur rapporte qu’elle aurait alors lancé : « Elle, elle ne rentre pas. » Il précise toutefois qu’il ne s’agirait pas d’un pouvoir officiel ou institutionnalisé, mais plutôt d’une influence exercée de manière informelle autour des personnes amenées à travailler au contact du président.
Le journaliste affirme également que certaines candidates à des fonctions de conseillères auraient parfois rencontré Brigitte Macron lors des dernières étapes du recrutement, notamment au cours d’un déjeuner ou d’un café organisé de façon plus discrète.
Selon Florian Tardif, la Première dame disposerait ainsi d’un regard privilégié sur les profils intégrant le cercle rapproché du chef de l’État.
Une pratique déjà observée sous d’autres présidences

Dans ses interventions médiatiques, Florian Tardif insiste toutefois sur le fait que ce type d’influence ne serait pas inédit sous la Ve République. Il rappelle notamment que les conjoints des présidents français ont souvent joué un rôle discret mais réel dans les cercles de pouvoir entourant l’Élysée.
Le journaliste cite notamment Bernadette Chirac, qui expliquait déjà en 2005 que le pouvoir pouvait attirer certaines personnes « comme des papillons attirés par la lumière ».
Selon lui, la situation décrite autour de Brigitte Macron s’inscrirait donc dans une tradition ancienne des entourages présidentiels français, où les relations de confiance, les fidélités politiques et les équilibres personnels jouent un rôle important dans l’organisation du pouvoir.
Depuis le début du premier mandat d’Emmanuel Macron, la place occupée par Brigitte Macron au sein de l’Élysée continue régulièrement d’alimenter les commentaires et les débats médiatiques.
La polémique autour de Golshifteh Farahani relancée

Les déclarations de Florian Tardif interviennent également dans un contexte déjà sensible autour d’un autre passage de son livre. Le journaliste revient notamment sur l’épisode très commenté de la gifle apparente échangée entre Brigitte Macron et Emmanuel Macron lors d’un déplacement officiel en 2025.
Selon lui, cet accrochage trouverait son origine dans des échanges entre Emmanuel Macron et l’actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani, relation qu’il décrit comme « platonique ». Cette version a toutefois été fermement contestée par l’entourage de Brigitte Macron auprès de plusieurs médias.










