
À Saint-Vran, dans les Côtes-d’Armor, un propriétaire a retrouvé sa maison dans un état de délabrement avancé après plusieurs années d’occupation litigieuse. Un long combat judiciaire qui laisse place à une lourde facture.
À Saint-Vran, près de Loudéac, Christophe (prénom modifié) pensait tourner une page en récupérant enfin sa maison en janvier dernier. Il l’avait acquise en 2017, sans imaginer qu’elle deviendrait le théâtre d’un interminable contentieux. Après au moins trois années d’occupation conflictuelle, le bien lui a été restitué dans un état qualifié de catastrophique.
Les images parlent d’elles-mêmes : détritus accumulés, jardin dévasté, déjections animales et insalubrité généralisée. Le propriétaire confie avoir été sidéré par l’ampleur des dégâts en pénétrant à nouveau dans les lieux.

Un projet de vente qui vire au litige
L’origine de l’affaire remonte à un accord conclu avec un couple désireux d’acquérir la maison. Un compromis est signé, mais l’acte de vente définitif ne sera jamais entériné. Dans l’attente, les futurs acquéreurs s’engagent à verser un loyer mensuel de 1.000 euros pendant plusieurs années, avant de finaliser le rachat.
