De nouveaux éléments relatifs au parcours de Jérôme Barella continuent d’émerger dans le cadre des investigations menées après l’affaire Lyhanna.

Selon plusieurs informations relayées par la presse, des signalements concernant son activité en ligne auraient été transmis aux autorités françaises par un organisme américain spécialisé dans la protection des mineurs bien avant l’ouverture de l’enquête actuelle.
Selon des informations révélées par plusieurs médias, des signalements visant Jérôme Barella auraient été adressés aux autorités françaises par un organisme américain spécialisé dans la protection des mineurs sur internet.
Ces informations auraient été transmises par le National Center for Missing and Exploited Children, organisme de référence aux États-Unis chargé de centraliser les alertes relatives à des comportements ou contenus préoccupants impliquant des mineurs dans l’environnement numérique.
Les éléments évoqués auraient été communiqués à l’Office national des mineurs en France, structure spécialisée dans le traitement de ce type de dossiers.
Le rôle du NCMEC dans la protection des mineurs

Le National Center for Missing and Exploited Children reçoit chaque année un très grand nombre de signalements provenant de plateformes numériques, d’entreprises technologiques et de différents partenaires institutionnels.
Sa mission consiste à collecter et transmettre aux autorités compétentes les alertes portant sur des comportements ou contenus susceptibles de concerner la protection des mineurs en ligne.
Toutefois, les signalements transmis ne comportent pas systématiquement l’identité complète des personnes concernées. Dans le cas des alertes évoquées par la presse, il n’est pas établi publiquement si les informations disponibles permettaient à l’époque d’identifier précisément Jérôme Barella.
À ce jour, aucune précision n’a été communiquée concernant la date exacte de ces signalements ni leur contenu détaillé.
Des éléments découverts lors des investigations récentes

Selon les informations rapportées, ces alertes auraient été retrouvées au cours des investigations menées après l’ouverture de l’affaire Lyhanna, lorsque les enquêteurs ont entrepris d’examiner plus largement le parcours et les activités de Jérôme Barella.
Les médias indiquent que ces signalements n’auraient pas donné lieu à une procédure judiciaire à l’époque de leur transmission. Ils ne faisaient donc pas l’objet d’une enquête spécifique avant les événements récents.
Cette découverte relance aujourd’hui les interrogations sur le traitement des nombreuses informations reçues chaque année par les services spécialisés.
Chaque année, l’Office national des mineurs reçoit près de 200.000 signalements provenant des États-Unis, auxquels s’ajoutent de nombreuses alertes issues de partenaires français et internationaux.










