Mais ses propos sur l’âge supposé de la journaliste ont fait tiquer. « C’est une jeune journaliste », a-t-il glissé, un brin maladroitement, provoquant immédiatement la réaction sarcastique de Sarah Saldmann, juriste médiatique et habituée aux interventions piquantes : « Euh, jeune… », a-t-elle lâché, dubitative.
Un échange révélateur

La remarque de Sarah Saldmann n’est pas passée inaperçue. Captée par un micro resté ouvert, son trait d’esprit a déclenché un léger malaise, qu’elle a tenté de désamorcer par un « Pardon, mon micro était ouvert », lâché en riant. Ce qui, évidemment, n’a fait qu’amplifier le côté moqueur de son propos. Pour calmer le jeu, Fabien Lecoeuvre a rapidement rectifié : « Je disais ‘jeune’ dans le sens de mi-carrière, c’est tout. »
Une figure qui compte encore
Malgré les railleries, le retour en force d’Anne-Sophie Lapix sur des antennes puissantes montre qu’elle reste une valeur sûre du journalisme français. À 53 ans, elle s’apprête à relever un double défi : réinventer son rôle sur une chaîne privée, tout en consolidant son autorité dans l’univers radiophonique. Sa capacité à mener des entretiens de fond, à incarner une parole posée dans une époque dominée par le clash, semble encore précieuse aux yeux de ses employeurs.
