Cette répartition géographique interpelle. Pourquoi certaines zones concentrent-elles autant de dangers quand d’autres restent préservées ? Les stations d’épuration, l’agriculture intensive et les intempéries n’expliquent pas tout. Le ruissellement des eaux contaminées dessine ses propres règles, créant des poches de résistance comme le Morbihan face à des zones sinistrées comme le tour de Brest.
Pour les vacanciers, le message devient clair : la prudence géographique s’impose désormais comme un réflexe de survie balnéaire.
