Parmi les révélations les plus marquantes, une demande pour le moins surprenante d’Alain Delon : il souhaitait que son chat, “Poupouss”, repose avec lui dans son cercueil. Une volonté que ses enfants ont respectée. C’est son fils Alain-Fabien qui, dans les pages du livre, raconte ce moment atypique : “C’est là que j’ai mis la dépouille de Poupouss, le chat, à côté de lui. Parce que sa dernière volonté était que son chat y soit.”
Ce geste singulier illustre à la fois l’attachement affectif profond de l’acteur à ses compagnons animaux, mais aussi sa volonté d’un départ empreint de poésie, presque d’une scène de cinéma écrite par lui-même. Le cercueil a été fermé à l’écart des regards, dans l’intimité la plus stricte, conformément aux souhaits d’Anthony Delon, respectant le caractère sacré du moment.
Une mort choisie, dans les bras de sa fille

Autre moment fort du récit : la présence exclusive d’Anouchka Delon au chevet de son père. Ce n’est ni Anthony, ni Alain-Fabien, mais bien sa fille unique qui a été choisie par l’acteur pour l’accompagner dans ses derniers instants. Une source proche d’Anouchka, citée anonymement dans l’ouvrage, confie que Delon avait “répété depuis des années” vouloir mourir dans ses bras, et l’avait même notifié à la juge des tutelles.
Dans l’un des extraits révélés par Paris Match, la scène est décrite avec une intensité bouleversante : “Anouchka descend l’escalier, rejoint la chambre du mourant, quelques mots, une main saisie, une étreinte… et un dernier souffle.” Des instants suspendus, vécus dans une bulle hors du temps, entre un père et sa fille.
Un deuil partagé avec Loubo, le chien fidèle

