Le paysage audiovisuel français a été secoué par une annonce inattendue ce 6 février 2026.

Une figure familière des interviews politiques a choisi de tourner la page, au terme de discussions tendues avec sa direction. En cause, une décision éditoriale devenue, pour elle, une ligne rouge impossible à franchir.
La nouvelle est tombée comme un couperet : Sonia Mabrouk a officialisé sa démission de CNews et Europe 1 ce vendredi. Après neuf années sur la chaîne d’information et treize saisons à la radio, la journaliste politique a décidé de quitter deux antennes où sa voix s’était imposée dans le débat public. Ce départ soudain a immédiatement suscité de nombreuses réactions dans le milieu médiatique.
Quinze jours de discussions devenues décisives

En coulisses, la décision ne s’est pas prise en une nuit. Selon plusieurs sources concordantes, une quinzaine de jours de négociations ont précédé cette annonce. La journaliste aurait tenté d’obtenir des garanties éditoriales et des engagements clairs de la part de la direction. Des échanges qui n’ont visiblement pas permis d’aboutir à un terrain d’entente satisfaisant pour elle.
Le maintien de Jean-Marc Morandini, point de rupture
Au cœur de cette rupture, un nom revient avec insistance : Jean-Marc Morandini. Le choix de la direction de maintenir l’animateur à l’antenne aurait constitué, pour la journaliste, un désaccord majeur. Cette décision éditoriale serait devenue une ligne rouge, transformant une tension latente en rupture irréversible.
Une figure installée du paysage politique audiovisuel

Au fil des années, Sonia Mabrouk s’était imposée comme l’une des intervieweuses politiques les plus écoutées du paysage médiatique français. Son style direct, ses questions précises et sa maîtrise des dossiers avaient fait de ses rendez-vous des moments attendus par les responsables politiques comme par les téléspectateurs. Son départ laisse un vide certain dans la grille des programmes.
Un choix personnel aux répercussions professionnelles
Au-delà de l’aspect strictement professionnel, cette démission apparaît comme un choix profondément personnel. Refuser un compromis jugé incompatible avec ses convictions professionnelles témoigne d’une prise de position rare dans un univers où les arbitrages éditoriaux sont souvent acceptés. Ce geste envoie un signal fort sur les limites que certains journalistes refusent de franchir.










