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16 août 2026

Affaire Delphine Jubillar : coup de théâtre ! Cédric Jubillar aurait avoué son crime à sa petite amie : « Tout s’est passé à… »

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Tandis que son mari, Cédric Jubillar, reste incarcéré, sa compagne actuelle vient de livrer un témoignage troublant, aux confins de la confession criminelle. Une parole glaçante, qui pourrait faire vaciller les dernières certitudes. Tout commence dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, à Cagnac-les-Mines, petit village paisible du Tarn. Delphine Jubillar, 33 ans, mère de deux enfants et infirmière à l’hôpital d’Albi, disparaît soudainement sans laisser de trace. Selon son mari, elle aurait quitté le domicile familial, seule, dans le froid, vêtue d’une simple doudoune blanche, sans téléphone ni papiers. Un scénario peu crédible, qui intrigue immédiatement les enquêteurs.

Très vite, la machine judiciaire et médiatique s’emballe. Chien pisteur, hélicoptères, battues massives : rien n’y fait. Le corps de Delphine demeure introuvable. Et très tôt, les soupçons convergent vers celui qui partageait sa vie : Cédric Jubillar, artisan plaquiste, au comportement jugé instable et provocateur, selon plusieurs proches du couple.

Une mise en examen sur fond de tensions conjugales

En juin 2021, Cédric Jubillar est mis en examen pour meurtre aggravé sur conjoint et incarcéré. Depuis ce jour, il nie farouchement toute implication. Pourtant, les indices indirects s’accumulent : conflits répétés, jalousie, traces de tensions conjugales peu avant la disparition. Mais sans aveu ni corps, l’affaire piétine, oscillant entre conviction judiciaire et absence de preuve irréfutable.

C’est alors qu’un rebondissement de taille survient, au printemps 2025, venant ébranler la ligne de défense du principal suspect.

Le témoignage explosif de Justine, nouvelle compagne de Cédric

Dans un entretien au Parisien, Justine, la compagne actuelle de Cédric Jubillar, livre un témoignage à charge d’une rare intensité. Elle affirme que le suspect lui aurait avoué avoir tué Delphine, mimant même sur elle le geste de l’étranglement. « Il s’est mis dans mon dos, une main sur le front, l’autre en clé de coude… puis il a serré très fort », raconte-t-elle. Selon elle, Cédric aurait expliqué avoir maintenu la pression si longtemps qu’il se serait blessé au bras — blessure observée plus tard par un légiste.

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