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21 juin 2026

« LFI est le carburant de la haine » : à Toulouse, ce colistier PS claque la porte après la fusion des listes

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À Toulouse, la campagne municipale 2026 bascule dans une nouvelle phase décisive.

Alors que le premier tour avait dessiné un paysage politique fragmenté, une alliance inattendue entre La France insoumise et le Parti socialiste recompose les rapports de force. Une stratégie risquée qui suscite autant d’espoirs que de profondes divisions.

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À quelques jours du second tour, la gauche toulousaine a fait le choix de l’unité. La France insoumise et le Parti socialiste ont décidé de fusionner leurs listes afin de maximiser leurs chances face au maire sortant Jean-Luc Moudenc, arrivé en tête avec plus de 37 % des suffrages au premier tour.

François Piquemal, arrivé en deuxième position, s’allie ainsi avec François Briançon, troisième. L’accord repose sur une répartition claire des rôles : le candidat insoumis briguerait la mairie, tandis que le socialiste serait soutenu pour la présidence de la Métropole, dans une logique de gouvernance partagée. Cette entente vise à éviter une triangulaire qui aurait pu favoriser la réélection du maire sortant.

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